Jour 8

Le déluge

Noé devait être Islandais, probablement. Nous avons subi une tempête comme rarement on en a vu. Nous avons fini à 40km/h sur la route principale, la moto inclinée comme pour tourner. Alors qu’on roulait droit. Et pour la pluie, imaginez un karsher de côté, voilà, c’est à peu près ça…

Du coup peu de photos en roulant aujourd’hui…

Nous quittons la guesthouse sous une tempête dantesque. C’est un bel endroit, mais très très très isolé. La « ville » la plus proche est à 40 kilomètres à l’Ouest. Vers l’Est, il faut faire 120km pour retrouver une maison. Vers le Nord, on trouve une autre ville, mais il faut faire 60 kilomètre de piste.
Une adresse à noter, c’est simple, mais chaleureux. http://grimstunga-guesthouse.webs.com/
On reprend la route n°1 vers l’Ouest, sous des trombes d’eau (donc il y a des gouttes d’eau sur l’objectif, c’est « normal »

Traversée de moutons pendant 25 kilomètres. On en a vu en effet, et beaucoup, mais les pauvres étaient tous blottis contre les rochers pour s’abriter du vent.

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Jour 6

On a marché sur la Lune. Et roulé aussi.

6h30, annonce de l’équipage dans le haut parleur pour prévenir que l’arrivée est dans 3 heures. Ce qui est bien avec les langues Nordiques, c’est que même quand on donne information, on a l’impression de se faire engueuler 🙂 Vu que les annonces à bord se fond en Danois, en Islandais, en Allemand, ça donne une idée de l’ambiance. Heureusement, elles sont faites aussi en Anglais, ce qui permets de saisir ce qu’il se passe. Et notamment qu’il faut libérer les cabines 1h30 avant l’arrivée.

Malgré les creux, la nuit fuit plutôt bonne. Petit déjeuner au bar, puis direction le pont pour
admirer…pas grand chose, l’Islande est couverte de brume.

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Jour 5

La mer, qu’on voit danser…

L’avantage des cabines doubles privatives, c’est que généralement on dort bien. Pas de ronfleurs, pas de mecs qui puent, bref le bonheur 🙂 Surtout quand la cabine est équipée d’une cafetière Dolce Gusto, et qu’on peut se faire couler un bon café le matin. Pensée pour ceux qui sont au café aussi, mais au boulot.

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Jour 4

Oh mon bateauuuuuuu

Difficile de fermer l’œil de la nuit pour ma part, toujours la même appréhension de louper le réveil. Ca arrive dès que je dois prendre un train, ou un avion. Ou un bateau en l’occurrence pour aujourd’hui.

Petit déjeuner rapide, l’hôtel est une nouvelle fois une agréable trouvaille, une adresse à garder. Même si outre le fait d’y aller pour prendre le bateau, peu probable de se retrouver par hasard dans ce secteur, même si c’est assez joli.
La demi-heure de route est vite faite, et l’accès au port est très facile. Sans s’en rendre compte, on se retrouve directement aux différents terminaux.

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Jour 3

Nous revoilà au Danemark!

Après un Kolossal petit déjeuner pris à l’hôtel, nous chargeons les bagages, et constatons que la moto est maculée de petites gouttes. Il a du pleuvoir cette nuit… Ah non, ce sont de micro-gouttes de résines qui proviennent de l’arbre voisin… C’est pas grave, mais c’est moche.
La sortie de Hambourg ne pose pas de gros problèmes, nous passons entre 9h30 et 10h, donc après les bouchons aux heures de bureau. C’est vrai qu’on est Lundi, et qu’il y en a qui bossent 🙂
Le temps est redevenu menaçant, et nous subissons une grosse averse.

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Jours 0 et 1: en route vers Amsterdam

Les bagages sont prêts, la moto est chargée, mais il reste une dernière journée de boulot. Val me rejoindra directement à mon bureau, qui sera le point de départ de ce trip.
La matinée était belle, mais le temps tourne malheureusement vite, la journée est même ponctuée de coups de tonnerre. Pas l’idéal pour prendre la route, mais il est trop tard pour reculer.
Nous partons donc avec la totale en équipement pluie… C’est peu sexy, mais efficace.

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