Le réveil est tranquille aujourd’hui, et l’ambiance au beau fixe. Nous savons que la route de la Tioga est ouverte, donc l’étape ne fera que 120 kilomètres, la plus courte de tout le voyage.
Chargement de la moto:
Auteur : Stephane
Jour 3 – La traversée du désert
Après la journée d’hier relativement monotone, la première claque. La vraie! Nous allons traverser Death Valley, la Vallée de la Mort!
Etant prévenus de la chose (c’est le deuxième endroit le + chaud du monde, détails ici http://fr.wikipedia.org/wiki/Death_Valley_(d%C3%A9sert) ), et n’étant pas totalement inconscients, nous avons décidé de partir à la fraîche, très tôt le matin. Donc lever à 4h30, chargement de la moto, et Go!
On part avec le plein d’eau (il faut boire 4 litres par jour pour survivre dans cet endroit), et avec le plein de carburant ras le réservoir, car évidemment hors de question de tomber en panne dans cet endroit.
Le soleil commence déjà à poindre, il est seulement 4h30…
Jour 2 – Leaving Las Vegas
Les néons et les casinos, c’est bien symathique, mais il va falloir songer à rouler un peu. Devant l’hôtel, il y a toujours des voitures improbables.
Jour 1 – Las Vegas
Nous ouvrons l’oeil après cette bonne nuit réparatrice, en pleine forme. La literie est particulièrement confortable. Tiens, c’est marrant, il fait encore nuit. Mais? IL EST 3 HEURES DU MATIN! Argh.
Le temps de squatter un peu le Wi-Fi, et nous improvisons une petite visioconférence Skype avec Valentin, en pleine journée de travail à Amsterdam 🙂
Une petite photo depuis la chambre, pas terrible mais c’est tout ce qu’on peut faire avec un compact et en prenant la photo à travers du double vitrage.
Jour 0 – Vol pour les USA
Lever aux aurores (même pas sûrs d’avoir dormi avec l’excitation du voyage…), petit déjeuner rapide. L’hôtel propose une navette gratuite pour l’aéroport, nickel. Moins de 15 minutes plus tard, nous sommes dans la file d’attente pour l’enregistrement. Billets électroniques, passeports, tout est OK, portiques de sécurité, et nous voilà en salle d’embarquement, bien en avance.
Le temps de découvrir notre avion, un 777-200ER Continental Airlines. C’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup 🙂
USA 2011- Préambule
GROS projet pour 2011. Après avoir mis des sous de côté pendant quelques temps, hésité presque aussi longtemps, nous nous sommes jetés à l’eau début Janvier 2011.
Nous avions fait établir des devis par des tour-operators spécialisés, devis qui variaient entre chers et très chers. En creusant un peu, nous avons remarqué que les hôtels étaient systématiquement de « catégorie supérieure ». Décidant que nous n’avions pas forcément besoin d’hôtels luxueux, nous avons décidé de tout organiser par nous-même. Par souci de liberté aussi, nous n’avons pas envie de suivre un groupe, constitué de gens que nous ne connaissons pas, et dont on ne sait pas comment ils peuvent réagir loin de chez eux. Pas envie non plus d’aventure sous perfusion, nous nous moquons gentimment des gars qui se la racontent au retour avec leur trip « Easy Rider », alors que les bagages et provisions suivaient dans des pickups 🙂
Jour 13: Retour en France, et épilogue
Pour reprendre dès le début: https://toudisenvadrouille.com/2009/05/28/croatie-2009-preambule/
Lever très tôt, nous sommes pressés de laisser derrière nous la longue étape autoroutière pour traverser l’Italie. Pour le petit déjeuner, un gâteau acheté la veille dans l’un des magasins qui faisait envie 🙂
En fait c’est plus appétissant que bon, c’est assez lourd, et chargé à la cannelle.
A 7h30, la moto est chargée, nous mettons le contact et prenons la route, GPS réglé sur Chambéry, France!
Jour 12
Journée sans roulage, consacré à la visite de Murano, petite île célèbre dans le monde entier pour ses ateliers de souffleurs de verre. On reprends la moto pour aller de l’hôtel à Venise. Comme la veille au soir, nous trouvons une place (gratuite!) sur un parking 2 roues, juste à l’entrée. Ca fait toujours son petit effet de traverser le pont qui relie Venise au continent, et de voir la ville apparaitre progressivement.






